ZiM, mixes DJ pour connecter

ZiM est un explorateur sonore et DJ. Il compose des mixes DJ uniques inspirés par la nature et les cultures musicales du Monde. Il vous invite dans un voyage musical qui élève.
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Live sur Mixcloud

Début d'une expérience de partage régulière pour poursuivre l'exploration sonore ...les détails sont sur la page agenda.

Transport Mixxx

Mixxx prévoit la migration de la base de données sur une autre machine, mais si comme moi vous commencez à travailler sur un ordinateur et que vous poursuivez votre travail sur un autre (création de playlists, hotcues, bacs...) il n'y a pas moyen de synchroniser les données entre les deux machines pour mettre à jour de manière bidirectionnelle.

Cela est résolu avec un outil de transport développé avec du code python qui agit sur des bases de données incrémentales créées spécifiquement pour le transport de données.

Il permet de mettre à jour les bases de données transport par un export, partiel ou total. Les données sont copiées sur la machine à mettre à jour, et le script de transport activé avec l'option import.

J'ai ajouté d'autres outils qui permettent de normaliser des playlists ou de nettoyer la base de données, ainsi que la collection complete d'outils pour Mixxx disponible sur internet.

Cet outil est disponible sur :
https://github.com/marco-zis/Mixxx-Tools

Style de Vie

ZiM s'applique à vivre en harmonie avec la nature, il pratique l'exploration et l'ancrage.

1) Changement de vie & ancrage
Dans ses conclusions, Marc Zischka décrit la période 2013‑2018 comme une expérience de vie «intensifiée» : installation dans un nouveau lieu, changement de vie radical au départ, puis évolution graduelle dont les effets sont visibles. Le contact quotidien avec la nature devient un moteur : observation, recherche, lecture des paysages, et identification de patterns.

2) Un mode de vie « apprenant »
La permaculture est abordée comme un parcours d’étude permanent : relier des disciplines, apprendre en faisant, formaliser et partager. Cette dynamique nourrit une posture d’exploration (extérieur : contacts, terrains, projets ; intérieur : émotionnel, spirituel, « énergétique », écoute du corps). Elle devient une hygiène de vie autant qu’une méthode.

3) Cohérence entre vie et musique
ZiM fait de cette écologie vécue une matière artistique : ses mixes sont pensés comme des écosystèmes, avec diversité, équilibre et circulation d’énergie. Les choix concrets (logiciel libre, machines prolongées, contribution open source, énergies renouvelables) renforcent cette cohérence : une musique qui ne se contente pas de « parler » d’écologie, mais qui la pratique.

Sobriété Energétique

ZiM valorise la sobriété, l'autonomie et la cohérence.

1) Énergie pensée comme un système
La permaculture, telle que ZiM la pratique et la transmet, vise une approche holistique : penser global, agir local, et concevoir des systèmes résilients dimensionnés sur les besoins réels. Cette logique s’applique aussi à l’énergie : réduire les besoins d’abord (sobriété), puis couvrir ce qui reste par des solutions renouvelables et durables.

2) Vers une autonomie énergétique concrète
Dans son mémoire, Marc Zischka relie explicitement autonomie et choix techniques : l’objectif est d’être « pratiquement indépendant sur le plan énergétique » grâce à une combinaison de solaire passif, bois, photo‑thermique et photovoltaïque. L'autoconstruction, l'ensauvagement de son lieu de vie et la production d'énergie locale sont des éléments structurants de cette trajectoire.

3) DJing responsable = énergie + numérique sobre
Le choix de Mixxx (open source) et l’usage d’ordinateurs anciens prolongés s’inscrivent dans cette même logique : diminuer l’empreinte (matérielle et logicielle), sortir de la logique de renouvellement forcé, et privilégier la réparabilité / l’adaptation.

L'utilisation d'énergie 100 % renouvelable, l'utilisation d'une sono solaire assure une cohérence énergétique et est une composante de l’identité artistique.

Mapping de contrôleur

Contribution open source : mapping DDJ‑FLX10 pour Mixxx

Au‑delà du choix de Mixxx (logiciel libre), ZiM participe à l’écosystème : lorsqu’il est passé du contrôleur DDJ‑FLX4 au DDJ‑FLX10, il a constaté qu’il n’existait pas de mapping prêt à l’emploi pour exploiter ce contrôleur avec Mixxx. Il a donc démarré un travail d’adaptation à partir d’un mapping de DDJ‑1000, afin d’obtenir une première version logicielle fonctionnelle donnant accès aux commandes essentielles (faders, boutons, encodeurs, etc.), et l’a publié pour que d’autres DJs puissent l’utiliser.

Ce mapping programmé en XML et en JavasScript est volontairement pensé comme une base évolutive : le DDJ‑FLX10 offre de nombreuses possibilités, et ZiM invite la communauté à tester, remonter des retours et contribuer pour transformer progressivement ce duo (DDJ‑FLX10 + Mixxx) en « magic duo ». Le code et les fichiers sont partagés sur GitHub, ce qui permet de suivre les améliorations, proposer des corrections et diffuser les versions successives.

Repo GitHub :
https://github.com/marco-zis/Mixxx-mapping-for-DDJ-FLX10

DJing Low Tech

Matériel ancien, upgradé : une approche “low-tech” pour des sets responsables

Mes enregistrements ont été réalisés sur des ordinateurs âgés d’environ 15 ans, avec Mixxx. Ce n’est pas un hasard : l’écologie est au cœur de ma démarche artistique. Alors, au lieu de courir après la dernière machine, j’ai choisi de faire durer — et d’optimiser — ce que j’ai déjà.

1) Pourquoi choisir du matériel ancien ?

  • Réduire l’empreinte “invisible”, l'énergie grise :
    La fabrication d’un ordinateur (extraction des métaux, transport, assemblage) pèse très lourd. Prolonger la durée de vie d’un Mac existant, c’est éviter une part importante de cette empreinte.
  • Pratiquer le “droit à la réparation” :
    Un setup DJ fiable n’est pas forcément neuf : c’est un setup connu, maîtrisé, entretenu. Remplacer un disque par un SSD, augmenter la RAM, nettoyer, refaire une pâte thermique, ce sont des gestes concrets de sobriété.
  • Gagner en résilience :
    Un ordinateur “simple”, stabilisé, peu mis à jour, sans dépendance à des services cloud, peut devenir plus prévisible en live. Et sur scène, la prévisibilité est cruciale.

2) Mac Pro 2010 : la tour comme “instrument” durable

Le Mac Pro 2010 (tour) incarne une logique de modularité : on peut le maintenir, l’améliorer, remplacer des pièces, optimiser le stockage.

Dans une approche responsable, l’upgrade le plus utile, ce n’est pas “la puissance pour la puissance”, mais la fiabilité :

  • SSD NVMe pour accélérer chargements et réactivité.
  • RAM suffisante pour la stabilité (bibliothèque, analyse, effets, enregistrement).
  • Entretien (dépoussiérage, ventilation, câbles) pour réduire chauffe et bruit.
  • Organisation des sauvegardes (bibliothèque, playlists, exports) : la vraie durabilité, c’est aussi la durabilité des données.

3) MacBook Pro 2011 + OpenCore Legacy Patcher : prolonger au lieu de jeter

Les vieux Mac Intel sont “abandonnés” par Apple côté compatibilité officielle, alors qu’ils restent capables pour beaucoup d’usages, dont des usages artistiques. OpenCore Legacy Patcher (OCLP) permet d’installer des versions récentes de macOS sur certains Mac Intel non pris en charge officiellement, ce qui prolonge leur durée de vie.

Ce choix a un côté très “permaculture” : on observe, on adapte, on réutilise, on fait avec l’existant.

Quelques points importants (responsables et pragmatiques) :

  • Vérifier la compatibilité du modèle :
    OCLP ne concerne que des Macs Intel, et la compatibilité dépend des modèles listés par le projet.
  • Garder la tête froide :
    “Installer plus récent” ne crée pas de miracles : certaines fonctions peuvent être limitées selon le matériel, et il faut accepter une part d’expérimentation.
  • Sécuriser :
    Sauvegarde complète avant, prudence sur les mises à jour, et idéalement un plan B (un second disque / une partition / une clé bootable) pour éviter de se retrouver bloqué avant un événement.

4) Une esthétique de la sobriété

Au final, ce choix technique raconte quelque chose : une manière d’être DJ qui ne sépare pas “le son” et “le Monde”. Faire danser, oui — mais en cohérence avec une vision : réparer, prolonger, mutualiser, faire circuler l’énergie (humaine et électrique) plutôt que la gaspiller.

Cette sobriété n’est pas une contrainte : c’est un cadre créatif. Un setup plus simple, plus durable, c’est aussi plus d’espace mental pour l’essentiel : la sélection, le récit, l’écoute, l’intensité.

ZIM – Exploration musicale & identité DJ

Au fil des mix, la création de ZIM révèle une exploration musicale large et cohérente, fondée sur le rythme, la progression et le format long. Le spectre va de la techno, du progressif, de la trance et de l’électro organique jusqu’au funk, au disco, au reggae, au rap, aux sélections soul, aux musiques du monde et aux paysages méditatifs. Malgré cette diversité stylistique, une même logique structurelle relie l’ensemble.

Au cœur de cette exploration se trouve le groove comme principe unificateur. Qu’il s’agisse de techno hypnotique, de house organique, de reggae roots ou de sessions funk dansantes, l’accent est mis sur la continuité, le tempo maîtrisé et la cohérence interne. L’énergie se construit progressivement par couches successives, répétition et variations subtiles de densité.

Dans les sets orientés techno, le rythme devient l'architecture. Les basses profondes, les percussions précises et les superpositions progressives créent des environnements immersifs conçus pour le mouvement prolongé. Les sessions trance et progressives introduisent une élévation mélodique tout en conservant une discipline structurelle. Les mix électro organiques associent production digitale et textures tribales ou naturelles, traduisant une vision systémique du son comme organisme en évolution.

Les sélections plus éclectiques – rap, reggae, compilations autour de l’amour, chill ou soul – montrent une autre dimension : la curation thématique. Ces mix sont construits autour d’un fil émotionnel ou culturel plus que d’un tempo précis. La cohérence naît alors de l’ambiance, de la voix, ou d’une intention lyrique partagée.

Les sessions méditatives ou nocturnes mettent en avant l’espace, la retenue et l’équilibre tonal. Elles témoignent d’une approche qui considère l’atmosphère comme un élément structurel à part entière.

Plusieurs constantes apparaissent à travers l’ensemble :

  • Format long
  • Progression graduelle
  • Transitions fluides et fonctionnelles
  • Importance du groove et de l’écoute incarnée
  • Équilibre entre maîtrise et intuition

Cette démarche dessine une identité de DJ difficile à enfermer dans un genre unique. ZIM ne se définit ni par un style exclusif ni par la démonstration technique. Il s’inscrit davantage dans la figure du DJ explorateur et architecte narratif.

Dans les contextes orientés danse, cette approche produit des sets immersifs basés sur l’endurance et la continuité. Dans les sessions thématiques, elle génère des parcours d’écoute cohérents et émotionnellement structurés. Le fil conducteur reste une pensée systémique : chaque morceau participe à un arc global.

En conclusion, ZIM peut être décrit comme un DJ narratif et un explorateur sonore. Son travail relie structure électronique orientée club et sélection transversale multi-genres. Son identité ne se définit pas par un style unique mais par une méthode : progression, équilibre et immersion.

Le profil de ZIM est celui d’un DJ centré sur le groove et la construction de voyages sonores cohérents .

Mes styles

Parcours musical et genres de ZiM

La première musique que j’ai possédée est le double album des concerts en Chine de Jean-Michel Jarre (K7 audio). Premier contact avec la musique électronique rapidement supplanté par les guitares hurlantes et les rythmes rapides du hard rock et du heavy métal. Ce genre avec leur corollaires sont restés exclusifs pendant pas mal d’années, puis je me suis ouvert au Rock par les Pink Floyd, David Bowie, Supertramp …

Vers les années 1995, j’ai commencé à m’intéresser la techno et à la transe, ce qui été un retour vers les musiques électroniques. Cela a contribué à m’ouvrir aux autres musiques dansantes comme la house, puis le funk, le disco et plus récemment la soul. J’ai oublié le reggae qui tient également une place conséquente dans ma bibliothèque musicale. Et également des musiques du monde… Je me suis particulière particulièrement intéressé à la musique indienne dans les années 90 également, mais aussi à la musique brésilienne, africaine, et au flamenco

Bon on a fait un petit tour d’horizon de ma bibliothèque musicale de départ que je complète avec parcimonie car j’ai une collection qui dépasse les 10 000 titres. Quand j’ajoute des morceaux, il faut évidemment qu’ils me plaisent, mais aussi qu’ils apportent une nouveauté. Si j’ai quelque chose d’aussi fort et de ressemblant, je le laisse de côté car je n’ai pas la collectionnite compulsive. Seulement le souhait de rester ouvert aux nouveautés, tout en ayant conscience que la musique est un océan infini.

Si vous faites le calcul du temps qu’il vous faudrait pour écouter les 100 millions de morceaux présents sur les plus grands plates-formes musicales, vous constatez qu’il vous faut une dizaine de longues vies en écoutant de la musique H 24, ce qui est impossible donc plutôt une vingtaine de vies et comme on ne peut pas passer toute sa vie à écouter la musique parce qu’on va à l’école, on travaille etc. peut-être une quarantaine de vies ! Donc en consacrant sa vie à la musique de manière intense, vous allez au mieux écouter 2 % de ce qui existe en vous interdisant dans ce cas de figure de réécouter des morceaux que vous aimez particulièrement, puisqu’il faut parcourir tout le catalogue !

Cette profusion peut-être problématique, mais en réalité, est aussi une opportunité, si cette abondance est bien gérée. Il y a des styles comme le RnB et le rap moderne avec lesquels je suis moins à l’aise. Au plus quelques bons morceaux de rap Oldschool, mais je ne passerai pas une soirée entière à écouter du rap. Ce qui me frappe dans beaucoup de productions actuelles, c’est l’uniformité dans l’infinie diversité.

DJing et logiciel open-source

DJing responsable : pourquoi j’ai choisi Mixxx

Je m’appelle Marc Zischka (ZiM). Je crée des mixes comme des voyages : une progression d’humeur, des transitions fluides, des textures organiques, des influences électroniques et “world”, pour guider l’auditeur du calme méditatif à l’intensité dansante. Mon terrain de jeu est autant musical que systémique : j’essaie de faire circuler l’énergie avec équilibre et diversité, comme on conçoit un écosystème.

Dans cette démarche, l’écologie n’est pas un “plus” : elle fait partie du projet artistique. Et ça commence par les outils. Par engagement écologique, et dans une idée de DJing responsable, j’ai choisi Mixxx : un logiciel libre et open source.

1) Open source / logiciel libre : l’intérêt éthique

On confond souvent “gratuit” et “libre”. Un logiciel libre (free software) se définit d’abord par des libertés : pouvoir l’utiliser pour n’importe quel usage, étudier son fonctionnement, le modifier, et partager des copies (y compris modifiées). Ces libertés donnent un pouvoir concret à l’utilisateur : contrôle, autonomie, transmission.

L’open source met l’accent sur des critères de licence et de diffusion : accès au code source, redistribution permise, possibilité de créer des versions dérivées, etc. L’idée centrale, dans les deux approches, c’est la transparence et la capacité d’agir : je ne suis pas juste “client d’un outil”, je peux comprendre, adapter, partager, et faire durer.

Pourquoi c’est important, éthiquement, face aux logiciels propriétaires ?

  • Gouvernance et pouvoir : un logiciel propriétaire dépend d’une entreprise et de ses décisions (prix, abonnements, fonctions retirées, compatibilités arrêtées). Avec le libre, le code est public et la continuité peut être assurée par la communauté : l’outil n’est pas prisonnier d’un seul acteur.
  • Souveraineté et durabilité : l’accès au code permet la maintenance, la correction, et l’adaptation dans le temps. C’est une logique “réparable” plutôt que “jetable”. Elle s’accorde naturellement avec une démarche de sobriété et d’allongement de la durée de vie du matériel.
  • Éthique du partage : le libre encourage l’entraide, la mutualisation, la transmission de savoir-faire. Pour une pratique artistique, c’est une posture : reconnaître que l’on s’appuie sur une communauté, et y contribuer (bug reports, traductions, mappings de contrôleurs, dons…).
  • Respect de l’utilisateur : pas de dépendance structurelle à une plateforme, une boutique, un compte, une limitation artificielle. En scène, ça compte : un outil doit servir la musique, pas imposer un modèle économique.

2) Mixxx : des avantages concrets… et cohérents

Mixxx est un logiciel DJ open source, communautaire, et publié sous licence GPLv2. Il n’y a “pas d’entreprise derrière” : ce sont des DJs et développeurs qui le font vivre, ce qui garantit une logique d’intérêt général plutôt qu’une logique de verrouillage.

Dans la pratique, Mixxx a des atouts qui collent à un DJing responsable :

  • Pas d’abonnement, pas de “paywall” pour exister :
    Mixxx est utilisable sans abonnement, et la base de l’outil n’est pas conditionnée à une formule mensuelle. Cela permet de budgéter autrement (musique, enceintes, formation, réparation, transport…).
  • Une logique anti “vendor lock-in” (verrouillage fournisseur) :
    Mixxx revendique le fait de “jouer bien” avec beaucoup de matériels et sans restrictions artificielles. Il propose du support MIDI/HID, des mappings, et une mécanique de mapping programmable (JavaScript) pour adapter précisément ton contrôleur à ton style de jeu.
  • DVS / timecode “libre” :
    Mixxx propose le contrôle timecode vinyle/CD et affirme être le seul logiciel de contrôle vinyle timecode gratuit pour Windows, macOS et Linux. Pour une approche “low-tech + sensibilité vinyle”, c’est une pierre angulaire.
  • Continuité de bibliothèque :
    Mixxx peut lire des bibliothèques locales issues d’autres écosystèmes DJ (dont Rekordbox et Serato). Très utile si tu veux éviter de “repartir de zéro” ou si tu dois importer/exporter en fonction des scènes.
  • Outils de diffusion et d’archivage :
    Mixxx intègre l’enregistrement (WAV/FLAC/Ogg, MP3 via bibliothèque séparée) et le streaming live (Icecast/Shoutcast). Pour un artiste, c’est une autonomie de publication sans dépendre d’un workflow propriétaire.
  • Formats ouverts et longévité :
    Mixxx supporte de nombreux formats audio (FLAC/WAV/AIFF, MP3, M4A/AAC, Ogg, Opus). Ce choix est aussi éthique : des formats durables, documentés, et interopérables.

3) Mixxx vs Rekordbox / Serato (sur l’angle “responsable”)

Rekordbox et Serato sont d’excellents outils, largement présents dans l’industrie. Mais leur modèle est d’abord propriétaire : l’usage avancé est souvent lié à des abonnements, des licences, et/ou des matériels “débloquants”.

  • Rekordbox :
    Rekordbox propose un plan gratuit, et des plans payants (abonnements) avec des fonctions avancées (ex : DVS, effets, fonctions cloud, etc.). Il existe aussi une logique de “Hardware Unlock” (certains matériels déverrouillent des fonctions).
  • Serato :
    Serato propose Serato DJ Lite (gratuit) et Serato DJ Pro (abonnement mensuel ou achat), ainsi que des bundles (Suite) incluant des extensions (DVS, Pitch ’n Time, Video, etc.). Serato indique aussi que pour utiliser certains contrôleurs avec Serato DJ Pro, il faut acheter une licence.

Du point de vue éthique, la différence n’est pas “qui est meilleur musicalement”, mais “qui garde le contrôle” :

  • Dépendance économique : si le prix, les conditions, ou la segmentation des fonctions change, ton setup change. Le libre réduit cette dépendance.
  • Dépendance matérielle : quand un écosystème est très lié à une marque ou à une gamme, il peut pousser à renouveler plus souvent. Mixxx, en misant sur l’interopérabilité et le mapping, favorise les setups hybrides et la réutilisation.
  • Dépendance à une stratégie industrielle : un outil propriétaire peut cesser de supporter un OS, un matériel, ou des fonctions “legacy”. Avec le libre, la communauté peut (souvent) prolonger, maintenir, adapter.

Conclusion : un choix d’outil = un choix de monde

Choisir Mixxx, ce n’est pas “juste” choisir un logiciel. C’est choisir une logique : autonomie, transparence, partage, durabilité. Dans mon univers, où l’écologie est au cœur de la démarche artistique, le DJing responsable commence par là : un outillage cohérent avec l’intention.

Explorer des paysages sonores

Explorer des paysages sonores : les mixes DJ de ZIM



Découvrez l'approche du DJing de ZiM


Marc Zischka, alias ZiM, n'est pas seulement un DJ, c'est aussi un explorateur sonore basé dans la forêt de Fontainebleau, en France. Ses mixes s'inspirent des paysages naturels et intègrent des rythmes organiques et des fusions de genres. En incluant diverses cultures musicales du Monde, Zim vous invite à une expérience immersive..



Le voyage narratif des mixages DJ


Pour ZiM, le DJing consiste à créer un voyage sonore avec une ambiance et un narratif. Chaque mixage est créé méticuleusement pour placer les auditeurs dans un paysage sonore immersif. Le processus comprend :
Sélections soigneusement choisies : chaque morceau est choisi pour sa contribution émotionnelle et énergétique au mix.
• Transitions fluides : les transitions en douceur entre les morceaux maintiennent l'immersion de l'auditeur et renforcent l'aspect narratif.
• Progression longue durée : les mixs de ZIM se construisent progressivement. L'auditeur explore des sons subtils et introspectifs ou des rythmes dance revigorants.



Mettre l'accent sur l'équilibre et la diversité


ZIM adopte une pensée systémique, étroitement liée aux principes de la permaculture. Cette façon de voir le Monde se traduit de plusieurs façons dans ses DJ sets :



  • Équilibre : au lieu de submerger le public avec des effets spectaculaires, chaque mix est conçu pour harmoniser les différents éléments musicaux.

  • Diversité : l'intégration de divers genres et influences culturelles propose une expérience audio riche qui capte un large éventail d'auditeurs..

  • Flux naturel : les mixs de ZIM évoluent de manière progressive et organique, permettant à l'énergie de monter et de descendre naturellement.



Respirer et évoluer : l'expérience d'écoute


Les auditeurs peuvent s'engager avec la musique de ZIM à différents niveaux :



  • Écoute concentrée : chaque mix invite à une écoute attentive où les détails et les nuances peuvent être découverts.

  • Mouvement incarné : les rythmes invitent les auditeurs à danser : un lien physique se crée avec la musique.



Conclusion


L'approche du DJing de ZIM propose une voie/x rafraîchissante de la manière dont la musique électronique peut s'entremêler avec les rythmes de la nature et les influences culturelles. Ses mixages valorisent l'équilibre, la diversité et l'évolution. ZIM invite les auditeurs à apprécier la musique en s'immergeant pleinement dans l'expérience.

Le démarrage

Comment je suis arrivé à l’idée d’explorer le DJing ?
A 17 ans, j´ai perdu mon cousin Kiki Ortiz Zischka : Il était un sympathique et talentueux DJ, avait 27 ans et est brutalement décédé dans un accident de la route en novembre 1986. Inconsciemment je répare probablement actuellement la blessure émotionnelle subie suite a cet événement. Je lui rends évidemment hommage.

J’avais sans doute depuis longtemps, une attirance ou plutôt des facilités pour les questions techniques à cause de mon cursus initial, à savoir un diplôme universitaire de technologie en génie électrique et informatique industrielle, option automatismes et systèmes, ces deux ans d’études m’ont permis d’avoir une compréhension d’ensemble des systèmes électroniques et numériques à partir des années 90.

Puis, après des études de commerce et une année sabbatique, passée à voyager, et quelques expériences salariées, non concluantes, je suis devenu entrepreneur pendant près 30 ans dans les domaines de la formation et du conseil. Au départ management, leadership, efficacité professionnelle, puis j’ai intégré la dimension développement durable RSE pour évoluer enfin vers la permaculture. Ces trois étapes correspondent aux trois noms de mon entreprise, à savoir, More Balls Than Most, Ecologik Business et Semis Sauvages.

Le discours écologique et devenu assez inaudible depuis 2020 : cela a réduit mes activités, et pendant quelques années, j’ai compensé ce manque-à-gagner avec différentes travaux : jardin, bûcheronnage, chantier de construction.

En juillet 2024, suite au décès de mon père, des dissensions familiales se sont affirmées. J’ai aussi vécu une rupture amoureuse brutale quelques mois plus tard. Marqué sur le plan émotionnel, j’ai entrepris un travail personnel dans l’objectif était de garder ma santé mentale et retrouver ma joie de vivre. En juillet 2025, l’idée de faire du DJing, c’est imposée. Objectif atteint 🙂

Depuis très longtemps, je collectionne de la musique, ayant fait le choix de ne pas avoir de téléviseur à la maison, j’ai passé des soirées entières à chercher de la musique, l’écouter, et trier. Et même à mixer avec deux iPods et un petit mixer iRigs.

J’avais donc déjà une belle collection musicale. J’avais de bonnes connaissances générales en informatique. J’ai investi dans un contrôleur de Pioneer DDJ FLX4, j’avais déjà un peu utilisé Mixxx dans le cadre de mes recherches sur les logiciels Open source. J’ai donc repris ce logiciel qui possède un mapping pour ce contrôleur. Un peu de formation auto-didacte sur le Pioneer DDJ FLX4 et le logiciel Mixxx et c´est parti !

J’oubliais, le bon système hi-fi que j’ai depuis 25 ans, composé d’enceintes fait maison et d’un ampli + pré ampli NAD. Je ferai peut être un article spécifique là dessus. En tout cas ça sonne !
Il y a quelques années j’ai conçu et réalisé une petite sono solaire qui me sert dans des endroits reculés de mon terrain. Deux bonnes bases pour jouer indoor et outdoor.

ZiM Explorateur sonore et DJ

Bonjour le Monde, c'est mon premier post, je me présente à vous :

J explore nouvellement l´art du DJing, activité complète car mêle différentes dimensions techniques, artistiques ... a suivre dans les articles suivants:
En attendant sachez que ZiM est la contraction de mon nom, Zischka Marc. J ai principalement un parcours d entrepreneur, avec une base multiculturelle.