Parcours musical et genres de ZiM
La première musique que j’ai possédée est le double album des concerts en Chine de Jean-Michel Jarre (K7 audio). Premier contact avec la musique électronique rapidement supplanté par les guitares hurlantes et les rythmes rapides du hard rock et du heavy métal. Ce genre avec leur corollaires sont restés exclusifs pendant pas mal d’années, puis je me suis ouvert au Rock par les Pink Floyd, David Bowie, Supertramp …
Vers les années 1995, j’ai commencé à m’intéresser la techno et à la transe, ce qui été un retour vers les musiques électroniques. Cela a contribué à m’ouvrir aux autres musiques dansantes comme la house, puis le funk, le disco et plus récemment la soul. J’ai oublié le reggae qui tient également une place conséquente dans ma bibliothèque musicale. Et également des musiques du monde… Je me suis particulière particulièrement intéressé à la musique indienne dans les années 90 également, mais aussi à la musique brésilienne, africaine, et au flamenco
Bon on a fait un petit tour d’horizon de ma bibliothèque musicale de départ que je complète avec parcimonie car j’ai une collection qui dépasse les 10 000 titres. Quand j’ajoute des morceaux, il faut évidemment qu’ils me plaisent, mais aussi qu’ils apportent une nouveauté. Si j’ai quelque chose d’aussi fort et de ressemblant, je le laisse de côté car je n’ai pas la collectionnite compulsive. Seulement le souhait de rester ouvert aux nouveautés, tout en ayant conscience que la musique est un océan infini.
Si vous faites le calcul du temps qu’il vous faudrait pour écouter les 100 millions de morceaux présents sur les plus grands plates-formes musicales, vous constatez qu’il vous faut une dizaine de longues vies en écoutant de la musique H 24, ce qui est impossible donc plutôt une vingtaine de vies et comme on ne peut pas passer toute sa vie à écouter la musique parce qu’on va à l’école, on travaille etc. peut-être une quarantaine de vies ! Donc en consacrant sa vie à la musique de manière intense, vous allez au mieux écouter 2 % de ce qui existe en vous interdisant dans ce cas de figure de réécouter des morceaux que vous aimez particulièrement, puisqu’il faut parcourir tout le catalogue !
Cette profusion peut-être problématique, mais en réalité, est aussi une opportunité, si cette abondance est bien gérée. Il y a des styles comme le RnB et le rap moderne avec lesquels je suis moins à l’aise. Au plus quelques bons morceaux de rap Oldschool, mais je ne passerai pas une soirée entière à écouter du rap. Ce qui me frappe dans beaucoup de productions actuelles, c’est l’uniformité dans l’infinie diversité.